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L'événement du jour

Le Plan de Planification et de Construction a Jerusalem

La vaste migration de la population juive de Jérusalem vers les villes périphériques du pays ainsi que la tendance à l’urbanisation de la population arabe et sa migration supplémentaire vers Jérusalem, sont parmi les facteurs qui ont conduit à la réduction de la majorité juive à Jérusalem, ces trois dernières décennies. Cette nouvelle donne a incité les services de planification à remettre à l'ordre du jour les enjeux démographiques de la population juive et arabe de Jérusalem et à l’adapter à la réalité. L'objectif déterminé pour l'an 2020 est non pas 70% de Juifs et les 30% d’Arabes comme cela a été fixé dans les années 70 et 80 mais, une population de 60% de Juifs face à 40% d'Arabes.
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Editorial

2010: Année de menaces et de compromis
Freddy Eytan   29/12/2009

2010: Année de menaces et de compromis

L'année 2009 a débuté dans l'espoir d'un avenir meilleur pour Israël et le monde, et voilà qu'elle s'achève dans la morosité et dans l'angoisse du pire. L'élection de Barak Obama a profondément déçu et a prouvé que le lauréat du Nobel ne pourra combattre les fléaux et les conflits sans employer un langage clair et la main forte. Les Américains sont toujours plongés dans les bourbiers en Irak et en Afghanistan et leur diplomatie a échoué face à la menace iranienne ou à l'égard du règlement du conflit avec les Palestiniens. L'entente entre les puissances n'est pas non plus harmonieuse et cohérente face aux grands enjeux de la planète:

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Derniers articles


L'essentiel

Les Irakiens ont voté, malgré les violences

Des dizaines d'obus de mortier et des bombes ont explosé près des bureaux de vote à travers l'Irak, pour dissuader les électeurs de participer aux élections législatives, dimanche 7 mars. Le bilan est de 38 morts et d'une centaine de blessés. "Des millions d'Irakiens ont risqué leur vie pour un meilleur futur", souligne le Times. Selon les premières estimations, le PM Nouri Al-Maliki domine dans les régions chiites, et son rival Iyad Allawi chez les sunnites. "Les sunnites, qui avaient largement boycotté les précédents scrutins, ont voté en masse", note le NYT. Les résultats de Bagdad (68 sièges), qui ne sont pas encore connus, devraient désigner le vainqueur. Pour RF Europe, ce vote, "six mois avant le retrait américain annoncé, est un test pour la stabilité du pays". "La démocratie ne semble pas fonctionner quand les pays sont occupés par des troupes occidentales", commente The Independent. "La féroce campagne aboutira à une consolidation de la démocratie naissante, ou  à un pays fracturé", poursuit le NYT. A court terme, aucune coalition ne devrait obtenir de majorité absolue, "menant à de longues semaines d'attente avant la formation d'un gouvernement", souligne aussi le CSM. La Haute Commission électorale doit fournir des résultats partiels jeudi.

Rebondissement dans l'affaire Dubaï

L'enquête sur le meurtre d'un cadre du Hamas à Dubaï, pour lequel l'implication du Mossad est suspectée (rappel en images sur GulfNews), connaît un nouveau rebondissement : 15 personnes, suspectées selon le NYT d'avoir aidé à la préparation de l'assassinat, ont été identifiées par la police de Dubaï. Comme pour les autres suspects, ils ont "emprunté" des identités étrangères, dont The Independent livre le détail. Pour The Guardian, ces révélations devraient pousser Israël à réagir, alors que ses dirigeants ont jusqu'à présent refusé de confirmer ou nier leur implication dans cette opération. Le quotidien pakistanais Dawn dénonce à ce titre "l'indulgence" dont font preuve les pays occidentaux face aux usurpations d'identité perpétrées par le Mossad depuis des années. Le CSM revient quant à lui sur les soupçons de complicité au sein du Fatah, voire du Hamas. Le WSJ précise également que Dubaï s'interroge sur le rôle éventuel de deux compagnies financières dans la planification de l'opération. D'après le Times, la police de Dubaï a transmis les noms de ces 15 nouveaux suspects à Interpol afin d'obtenir l'émission de mandats d'arrêt internationaux.

 

Le Premier ministre français à Damas et à Amman

Lors d'une conférence de presse à Damas, M. Fillon a souhaité "passer à la vitesse supérieure et intensifier nos partenariats" économiques actuellement "très inférieures à leur potentiel". Mais, avait-il prévenu peu auparavant, "l'une des conditions de la poursuite d'un développement économique en Syrie est la paix et la sécurité". Selon lui, "la Syrie a un rôle fondamental dans l'établissement de la paix au Proche-Orient. Pour que la situation s'améliore, il faut que chacun fasse des efforts".
Évoquant les dossiers où la Syrie peut jouer un rôle, le chef du gouvernement français a notamment mentionné l'Iran qui refuse, malgré des sanctions de l'ONU, de suspendre ses activités nucléaires sensibles soupçonnées de cacher un volet militaire. "La paix passe par un changement d'attitude du gouvernement iranien", a-t-il lancé. Il a qualifié de "préoccupant" le dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et mis en garde contre "l'adoption dans les prochaines semaines de nouvelles mesures par le Conseil de sécurité des Nations unies". "Nous avons tendu la main au gouvernement iranien, sans succès", a regretté M. Fillon, en allusion aux différentes propositions des pays occidentaux pour convaincre l'Iran. "Nous souhaitons que la Syrie nous aide dans cet effort pour que l'Iran renonce à des décisions dangereuses pour la paix dans le monde", a-t-il expliqué.
Mais son homologue syrien, Mohammad Naji Otri, lui a signifié une fin de non-recevoir. "Nous avons toujours appuyé l'emploi pacifique de l'énergie nucléaire, c'est un droit", a dit M. Otri. Celui-ci a appelé à une "dénucléarisation de la région" car selon lui "la menace vient de la puissance israélienne".

Sur le rôle d'intermédiaire que Damas peut également jouer auprès de son allié iranien, M. Fillon a parlé du cas de la Française Clotilde Reiss, arrêtée lors de manifestations antigouvernementales en Iran. La Syrie avait contribué à obtenir sa libération sous caution. Depuis août, elle réside à l'ambassade de France dans l'attente de son jugement. "C'est une femme innocente qui doit être libérée dans les meilleurs délais sans conditions", a-t-il répété.
Concernant les négociations de paix israélo-palestiniennes, gelées depuis la guerre de Gaza (décembre 2008-janvier 2009), François Fillon a répété que Paris ne transigerait "jamais sur la sécurité de l'État d'Israël et la reconnaissance d'un État palestinien indépendant et démocratique dans des frontières reconnues et sûres". M. Fillon a également appelé la Hamas à renoncer à la lutte armée contre Israël, dans le cadre des discussions sur la réconciliation entre le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza et l'Autorité palestinienne dominée par le Fateh du président Mahmoud Abbas. Il a aussi réaffirmé que la France était "disponible pour participer à renouer le dialogue entre la Syrie et Israël avec la participation de la Turquie qui peut jouer un rôle fondamental". "Il n'y a pas de temps à perdre", a-t-il insisté affirmant que la France allait entamer des discussions avec les trois parties "dans les meilleurs délais" pour une reprise des négociations de paix également interrompues lors de la guerre de Gaza.
Sur le plan économique, un contrat de 27 millions d'euros a été signé pour la vente de deux avions de transport régional (ATR) et un protocole pour la vente de 14 Airbus à la compagnie Syrian Arab Airlines bloqué par un embargo américain, a été prorogé.
M. Fillon a évoqué le projet d'un nouveau métro à Damas et d'un nouveau terminal de l'aéroport qui "pourraient être emblématique d'une coopération fructueuse entre nos deux pays".
Le Premier ministre doit conclure sa tournée régionale par une visite en Jordanie.
L'Orient le Jour le 21 02 2010

Iran: la poudrière

Le climat politique s'est sensiblement durci en Iran, qui fête le 31e anniversaire de la révolution islamique. Le CSM évoque les risques d'explosion de violence si les opposants descendent dans la rue. Pour éviter le pire, le site dissident Tehran Bureau donne ses conseils aux manifestants. Le WSJ décrit en détail les mesures prises par le gouvernement pour empêcher toute protestation. Le NYT dénonce à ce titre la prise de contrôle des autorités sur le réseau Internet, et plus particulièrement sur les services offerts par Google. Ces festivités à haut risque interviennent alors que les Etats-Unis ont annoncé hier un renforcement des sanctions, rappelle The Guardian. Le Times rapporte d'ailleurs que plusieurs ambassadeurs européens en Iran boycotteront les célébrations en signe de protestation contre la répression subie par les opposants. Enfin, le FT se penche sur l'héritage ambigu de la révolution de 1979, et rappelle au passage que le petit-fils de l'ayatollah Khomeiny soutient l'opposition au gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad.

Nucléaire : l'Iran au seuil de l'irréversible

Sous le vernis des provocations dont il est coutumier, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait annoncé dimanche un événement lourd de conséquences pour l'avenir du programme nucléaire de son pays. «J'avais dit : donnons (aux Occidentaux) deux à trois mois (pour conclure un accord d'échange d'uranium). S'ils ne sont pas d'accord, nous commencerons nous-même» à produire de l'uranium hautement enrichi.

Le Figaro

MOHAMED EL DOURA  N' EST PAS MORT

L’image de Mohammed et Jamal Al-Dura se cachant derrière un fût de béton, dans le vain espoir d’échapper aux balles des soldats israéliens, est devenue le symbole de la cruauté et de la brutalité d’Israël et a donné de Tsahal l’image d’une armée assoiffée de sang, et agissant selon des normes illégitimes. Les 55 secondes diffusées par France 2, la chaîne [nationale] de télévision française, au terme desquelles le journaliste, Charles Enderlin, déclara : « Mohammed est mort », ont ouvert « les vannes d’un énorme déluge de désirs de vengeance », pour reprendre les termes de Amos Arel et Avi Isacharoff, dans leur livre "La septième guerre".

Mohammed Al-Dura devint un martyr, le symbole de la lutte du peuple palestinien contre le conquérant cruel. Des timbres à l’effigie du père et du fils furent imprimés dans tout le monde arabe, et le nom de l’enfant fut donné à des rues. L’affaire Mohammed Al-Dura est une formidable victoire de la propagande palestinienne. Mais il s’avère qu’elle est aussi la plus grande et la plus incompréhensible carence de l’information israélienne. Carence, du fait qu’il y a suffisamment de preuves montrant que le récit de la mort de l’enfant n’a été qu’une mise en scène réalisée avec un art consommé par les Palestiniens.
Ce qui est inquiétant, dans toute cette affaire, c’est l’indifférence dont a fait preuve l’Israël officiel à l’égard des témoignages et des enquêtes qui se sont accumulés aussitôt après l’événement. Le documentaire de la journaliste allemande, Esther Shapira, et l’enquête effectuée par l’homme d’affaires français, Philippe Karsenty, font naître le soupçon que le caméraman qui a réalisé le film transmis à France 2, a concocté l’histoire en concertation avec beaucoup de gens. Le témoignage du caméraman est rempli de contradictions. Il raconte que « les soldats ont tiré de sang-froid sur le père et son fils durant 45 minutes ». Or, si les soldats de Tsahal voulaient vraiment atteindre, « de sans froid », Mohammed et son père, ils auraient pu les éliminer en moins d’une minute. A la question portant sur le nombre de balles tirées dans leur direction, Abu Rahmah a répondu : « au moins quatre cents ». Sur les lieux, on peut voir clairement qu’il n’y a que huit trous dans le mur [auquel étaient adossés Mohammed et son père].
Karsenty a obtenu les rushes réalisés par Abu Rahmah et, lors de la projection des dix secondes filmées après que Enderlin ait déclaré : « Mohammed est mort », on voit l’enfant lever le bras et jeter un coup d’œil en direction de la caméra. Dans aucune des prises de vues du film on ne voit d’impacts de balles dans les corps du père et du fils, alors même que le père affirme avoir été lui-même atteint de douze balles et son fils de trois. On n’a pas trouvé la moindre goutte de sang sur le lieu de l’événement.
Les funérailles de Mohammed Al-Dura ont rassemblé une foule de gens. Toutefois, au témoignage du médecin qui l’a réceptionné, l’enfant qui a été enterré était arrivé à l’hôpital Shifa à dix heures du matin. Les tirs au Carrefour de Netzarim n’ont eu lieu qu’à 14 heures et Mohammed a été évacué  après 15 heures. Sur la photo qu’exhibe le médecin pathologiste de Gaza, on voit, certes, un enfant touché par des balles, mais ses blessures ne sont pas celles qu’a évoquées Jamal [le père de Mohammed]. Alors que le père témoigne que Mohammed a été atteint à la jambe droite, l’enfant de l’hôpital Shifa a été atteint à la jambe gauche. Un spécialiste de l’identification biométrique a comparé la photo de l’enfant inhumé avec celle de l’enfant du Carrefour de Netzarim, et il est arrivé à la conclusion qu’il s’agit de deux enfants différents.
Jamal affirme que 12 balles ont percé son corps et exhibe publiquement les cicatrices de ses bras. Mais Shapira a pu rencontrer le docteur Yehouda David, lequel témoigne qu’il a opéré Jamal six ans avant l’événement de Netzarim, et que les cicatrices que l’homme a montrées sont la conséquence de blessures au couteau.
Et malgré tout cela, l’Israël officiel garde le silence. Pour une raison difficilement compréhensible, une occasion en or de mettre en doute la fiabilité de la version palestinienne concernant l’un des événements marquants de l’histoire du conflit, a été perdue. Tsahal se rend plus d’une fois coupable d’utilisation excessive de la force militaire, causant ainsi la mort de gens innocents. Mais quand il s’avère que, dans le cas des Al-Dura, les soldats de Tsahal n’ont pas tiré sur un enfant et son père, tant les responsables de l’information de Tsahal que le ministère des Affaires étrangères se taisent. De la sorte, Israël abandonne le champ de la communication aux Palestiniens, qui en font un usage sophistiqué, en profitant de la coopération des chaînes de télévision favorables à la cause palestinienne, comme c’est le cas de France 2.

Reuven Pedatzur
 24 janvier 2009
Traduction française : Menahem Macina pour debriefing.org

© Haaretz

 

Débat exceptionnel sur le rapport Goldstone

CLIQUEZ ICI

Jeudi 5 novembre 2009 un duel oratoire a eu lieu à l'université Brandeis (USA) entre le juge Goldstone et le président du CAPE, l'ancien ambassadeur d'Israel aux Nations-Unies Dore Gold.
Pour pouvoir écouter le débat GOLDSTONE- GOLD cliquer sur le site CAPE en anglais.

Quelle issue pour le rapport Goldstone sur Gaza ? 

Après avoir été discuté hier au Conseil de sécurité des Nations unies sur le Proche-Orient, le rapport Goldstone sur la guerre de Gaza de l'hiver 2008 arrive aujourd'hui sur le bureau du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. L'ouverture d'enquêtes par les deux parties, 
israélienne et palestinienne, réclamée par le juge sud-africain Richard Goldstone, continue de diviser les deux camps. Après avoir demandé l'ajournement de l'examen du texte, le président de l'Autorité palestinienne tente de "sauver sa tête", explique Le Temps. La frilosité initiale de Mahmoud Abbas face au rapport Goldstone a en effet été très critiquée, et son leadership remis en cause, souligne Electronic Intifada. Et c'est sous la pression de la rue que Mahmoud Abbas a envoyé le rapport, lundi, à Genève, pour demander son examen par le Conseil des droits de l'homme, indique Al-Jazira. L'attention internationale portée au rapport risque toutefois de ne pas avoir de conséquence, regrette Dar Al-Hayat, qui évoque le débat au Conseil de sécurité, qui n'a débouché sur aucune condamnation. Côté israélien, le gouvernement rejette en bloc le document, tout comme une partie de l'opinion publique. Le conservateur Jerusalem Post publie ainsi le point de vue d'un rabbin sud-africain, dénonçant les irrégularités procédurales de la "mission Goldstone".


Discours de Benjamin Netanyahou à l'ONU

Il y a près de 62 ans, l'Organisation des Nations Unies reconnaissait le droit des Juifs - un peuple antique dont l’existence remonte à 3500 ans - à un Etat qui leur soit propre dans leur patrie ancestrale.

Obama- Sarkozy- Brown se mobilisent contre l'Iran


Le Conseil de sécurité des Nations Unies s’est réuni à New York au niveau le plus élevé pour adopter une résolution ferme sur la non-prolifération et le
désarmement nucléaires. Nous sommes venus ici pour annoncer qu’hier, à Vienne, nous avons également présenté à l’AIEA des éléments détaillés qui prouvent que la
République islamique d’Iran s’emploie depuis plusieurs années à construire à proximité de Qom une usine clandestine d’enrichissement d’uranium.

Une douzaine de délégations a quitté cette nuit à New York la salle de l'Assemblée générale de l'ONU pour protester contre le discours du président iranien, jugé antisémite.

Un discours «inacceptable», estime un diplomate français. Une douzaine de délégations, dont la française et l'américaine, ont quitté mercredi soir à New York la salle de l'Assemblée générale de l'ONU afin de protester contre le discours du président iranien. «Il est décevant que M. Ahmadinejad ait choisi une nouvelle fois de recourir à une rhétorique haineuse, insultante et antisémite», a déclaré le porte-parole de la mission américaine auprès de l'ONU. Le président iranien a donc terminé son discours devant un parterre à moitié vide.

Le président iranien a livré un long réquisitoire -35 minutes au lieu des 15 réglementaires- contre l'état actuel du monde, dirigeant des attaques à mots plus ou moins voilés contre les Etats-Unis et les juifs.

Les vraies questions sur le rapport Goldstone

De nombreuses questions se posent sur les intentions de la commission Goldstone et on peut se demander si ses membres ont vraiment voulu chercher la vérité.

La commission n'a pas interrogé les témoins palestiniens sur les réelles activités du Hamas et les différents groupuscules terroristes dans  la bande de Gaza. N'utilisent pas-ils des maisons d'habitation pour lancer des roquettes, des tirs de mortiers pour viser systématiquement les villages israéliens?  Ces maisons qui abritent des familles palestiniennes ne sont-elles pas transformées en véritables positions militaires? N'ont-elles pas été utilisées comme tremplin pour des embuscades contres les soldats de Tsahal?  Ces maisons n'ont-elles pas été piégées avant et pendant l'opération "Plomb durci"? Les combattants et les tireurs d’élite du Hamas n'ont pas été placés dans ces maisons? Derrière les fenêtres et sur les toits? Toutes sortes de pièges explosifs n'ont pas été posés dans ces appartements et aux alentours de ces "maisons civiles'?

Dans tous les témoignages recueillis par les membres de la commission Goldstone, (publiés dans le site Web de l'ONU)  on ne trouve aucune trace, aucun rapport sur la présence d'activistes du Hamas en civil et armé. Aucun témoignage sur le tir de roquettes contre les villages israéliens; des milliers de roquettes et obus  qui ont semé la terreur durant plus de 8 années consécutives. Les membres de la commission n'ont pas osé affronter ces témoignages accablants. Ils n'ont pas voulu contredire les récits enregistrés par des ONG engagées et en fait ont présenté volontairement un rapport  peu crédible et imbibé de nombreuses zones d'ombre.

Voir l'intégralité de l'article du colonel (de réserve) Yohanan-Dahouah Halévy dans le site anglais du JCPA.    

Réponses israéliennes sur le rapport de l'ONU concernant l'opération "Plomb durci "

• Israël est outré et déçu par le rapport publié le 15 septembre 2009 par la Mission d’Etablissement des Faits à Gaza. Le rapport ignore proprement le droit d’Israël à l’autodéfense, rend des conclusions non corroborées concernant ses objectifs et remet en question les valeurs démocratiques d’Israël et son attachement à l’Etat de Droit.

Voire les réponses du gouvernement israélien dans le site du ministère des Affaires étrangères. 

L'armée israélienne et le Hamas face à la justice ?

Dans un rapport très attendu sur l'offensive israélienne l'hiver dernier dans la bande de Gaza, rendu public hier, le juge sud-africain Richard Goldstone conclut à des crimes de guerre dans les deux camps et somme l'ONU d'agir. "Un nouveau rapport, qui ne fait que confirmer ce qu'ont déjà constaté plusieurs ONG ?, demande Le Temps. Pas sûr. Celui-ci porte le sceau de l'ONU et bénéficie de la notoriété internationale de son auteur."
Qualifié de "nauséabond" par Israël (Jerusalem Post), "manquant d'objectivité et d'impartialité" selon le Hamas (Al-Jazira), le rapport de 574 pages détaille les exactions commises par les deux camps et indique la marche à suivre pour que ces crimes soient punis. Richard Goldstone suggère ainsi que le Conseil de sécurité de l'ONU exige des deux parties qu'elles mènent une enquête indépendante, faute de quoi la Cour pénale internationale serait saisie. Reste à savoir si l'ONU suivra ces recommandations. Yediot Aharonot ne croit pas à une saisie de la justice internationale, mais plutôt à des poursuites individuelles. De son côté, Haaretz estime que ce rapport aura des conséquences politiques et diplomatiques durables.


Le grand retour d'Israël en Afrique

Florissantes après les indépendances, quasi inexistantes ensuite, les relations entre l’État hébreu et le continent s’intensifient et obéissent désormais à des considérations avant tout économiques.

L'article de Jeune Afrique


Journalisme ou combat idéologique ?

Un journal suédois, l’Aftonbladet, a publié récemment un article infamant sur Tsahal qui a provoqué une crise diplomatique entre Israël et la Suède. Un peu plus tard, c’est la chaîne télévisée Al Jazeera qui a repris ces accusations. Réactions de Freddy Eytan, ancien ambassadeur d’Israël et également journaliste, politologue et écrivain.

L'interview radio de actu.co.il

Séminaire animé par Freddy Eytan

Le Centre de recherche français à Jérusalem a le plaisir de vous inviter au séminaire animé par Freddy Eytan Ancien ambassadeur, Chercheur au Centre des Affaires Publiques et de l'Etat (CAPE) de Jérusalem, Aauteur de "Sarkozy, le monde juif et Israël" (Editions Alphée/Jean-Paul Bertrand, septembre 2009) La politique de Nicolas Sarkozy au Proche-Orient : le changement dans la continuité ? le mercredi 4 novembre 2009 à 18h, au Centre de recherche français de Jérusalem, 3, rue Shimshon, Bakaa, Jérusalem, Tél : 02-565 81 11 - Fax : 02-673 53 2 5- ,E-mail : crfj@crfj.org.il



Nouveaux d
éveloppements dans les capacités ballistiques iraniennes: Les implications au-delà du Moyen-Orient - Uzi Rubin (en Anglais)






L'industrie de la haine: le Hamas et le Jihad Islamique Palestinien (JIP)

Le Hamas et le JIP considèrent les enfants comme un public-cible particulièrement important et comme de futures recrues potentielles. Ils soumettent donc les enfants à une large variété detechniques d'endoctrinement intensives, y compris l'inculcation de l'idéologie jihadiste islamique radicale dans les jardins d'enfants, la diffusion de publications adaptées aux enfants etl'intégration d'enfants dans les activités de propagande effectuées dans la bande de Gaza, où les enfants sont souvent vus portant des masques et des armes.

Article en PDF Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme




Conférence: Gaza, le Hamas et la responsabilité dans le droit international

Responsabilit
é
du Hamas selon la loi internationale

Le Droit Humanitaire International a
été à l'origine conçu pour les acteurs étatiques et les empècher de perpétrer des crimes contre les populations civiles en temps de guerre. Progressivement cependant, ce droit s'est étendu aux conflits impliquant des acteurs non-étatiques tels que les groupes armés organisés impliqués dans des conflits armés. Le Hamas entre dans cette définition et doit donc obeir aux règles du droit international. Or, le Hamas n'a pas hésité à violer ces règles, en particulier la distinction entre civils et combattants ; l'interdiction d'actes dont le but principal est de propager la terreur ; la nécessité de protéger les civils sous son controle ; l'utilisation de boucliers humains : le non-respect des emblèmes distinctifs de la Convention de Genève ; ou l'utilisation d'armes interdites.
Ces violations sont suffisantes pour entrainer des sanctions l
égales internationales contre le Hamas et le lancement de poursuites judiciaires contre ses dirigeants.
Cependant, la situation juridique reste confuse et certains juristes contestent la d
éfinition du conflit entre Israel et le Hamas comme un conflit international soumis au Droit Humanitaire International. Il faudra donc attendre des développements normatifs pour clarifier la situation.

Le document entier en Anglais
Download Daniel Taub's Powerpoint Presentation (en Anglais)



Discours du Premier ministre Netanyahou au Centre Begin-Sadate Université Bar-Ilan

Le discours en PDF

Sélection des premières réactions




L'Iran en voie d'hégémonie régionale - document pdf 5.7 MB

Voir les articles en Franç
ais :
La course iranienne pour une hégémonie régionale
Les enjeux diplomatiques face à la menace iranienne
Hamas: L'Islamisme "Glocal"




Défendre le plateau du Golan - Dore Gold et Shimon Shapira



Terrorisme et antisémitisme : le porte-parole du Hamas accuse les Juifs de la crise financière qui frappe l'Amérique
Voir le document en pdf



Le Hamas vilipende le chef de l'UNRWA dans la bande de Gaza

Un document du Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme au Centre de Commémoration des Renseignements Israéliens (CCRI)



 


Carte

Des frontières défendables - le plateau du Golan



L'initiative arabe de paix : prospectives

L'initiative arabe de paix : prospectives - Joshua Teitelbaum

 





Israel: Des frontières défendables pour la paix et la sécurité

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